Panier vide

Poursuivre les achats

Natalia Lvova

Natalia Lvova est née à Tioumen, Russie, en1985. Sa peinture à l'huile est connue pour son utilisation de couleurs vives et une technique de marquage en spirale caractéristique. Actuellement basée à San Francisco, en Californie, Natalia Lvova détient un diplôme de peinture appelé « TwiddleART » très reconnu au Etats Unis. . Son travail fait partie des collections permanentes de l'Université de Stanford, en Californie.

Utilisant la tendresse de sa technique de marquage en spirale pour représenter la mosaïque transcendante de l'intimité humaine, Natalia Lvova revendique la propriété de l'imagerie sexuelle du regard à prédominance féminine. Des compositions recadrées de scènes sensuelles, dérivées de sources pornographiques, sont subverties, amplifiées et transformées en œuvres vibrantes et irisées. Les figures sont distillées dans leurs formes élémentaires, devenant des fragments texturés et succulents d'un kaléidoscope immersif. La représentation du désir chez Natalia Lvova se fait du point de vue féminin et considère la curiosité de l'impulsion sexuelle comme moteur de création. Au sein de ces couplages et collisions de couleurs tourbillonne une question cachée et pleine d'espoir : qui définit l'extase ?

 

Natalia Lvova (born in Tyumen, Russia, 1985) is an oil painter known for her utilization of vibrant colors and a signature spiral mark-making technique based in San Francisco, CA. Lvova holds a patent for her unique style of painting, aptly named ‘TwiddleART.’ She has shown at the Palace of Fine Arts, SOMArts Cultural Center, and Voss Gallery in San Francisco, CA and the Siberian Center of Contemporary Art, Novosibirsk State Art Museum, and Contemporaries of Canvas in Russia, among others. Her work is included in the permanent collections of Stanford University, CA.

Employing the tenderness of her signature spiral mark-making technique to depict the transcendent mosaic of human intimacy, Lvova reclaims ownership of sexual imagery from the predominantly female gaze. Cropped compositions of sensual scenes, derived from pornographic sources, are subverted, amplified, and transformed into vibrant, iridescent works. Figures are distilled to their elemental forms, becoming textured, luscious fragments of an immersive kaleidoscope. Lvova’s blunt representation of desire from the female viewpoint considers the curiosity of sexual impulse and intrigue. Passion and play spin free from boundaries as identifying features approach a mesmeric universal. Within these couplings and collisions of color swirls a hopeful, hidden question: who gets to define ecstasy?